En baisse de 8,5 %, le budget 2012 se monte à 50 millions d'euros pour «passer d'une politique de réponse du besoin à celle du possible».
- Budget 2012 : faire selon "nos possibilités"
- Les budgets
- Des subventions stables
- Un autofinancement préservé
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carte des projets en 2012
Budget 2012 : faire selon « nos possibilités »
Longtemps épargné, aujourd’hui, le bocage vendéen n’échappe pas à la crise. La Ville doit donc s’adapter à ce nouveau contexte qui invite à la modération.
C’est pourquoi, cette année, le Conseil municipal a adopté un budget de 50,8 millions d’euros, en baisse de 8,5 % par rapport à 2011.
Trois raisons expliquent cette baisse selon Etienne Remaud, adjoint aux ressources générales : « des investissements en baisse, des recettes de fonctionnement (réforme de la taxe professionnelle) en diminution et des dépenses de fonctionnement limitées au strict minimum.
Ce qui permet un autofinancement de 5,6 millions d’euros sur les 9 millions d’euros d'investissements. Le recours à l'emprunt devrait être limité à 2,4 millions d'euros ».
Poursuite des grands chantiers
La capacité d’investissement est donc préservée, et va permettre de poursuivre les opérations déjà lancées : la réfection de l’église Saint-Pierre, l’aménagement de la Place des Droits de l’Homme, et la construction du centre d’accueil enfance d’Ardelay, notamment.
Les efforts pour la réfection de la voirie resteront également conséquents avec une enveloppe d’1,7 millions d’euros, avec au programme la rue de l’Arceau, la rue Saint-Exupery, et la rue Pidanne entre autres. La rue des Pierres Fortes, axe stratégique du centre-ville, ne sera pas refaite en 2012. Le chantier est reporté à 2013 dans l’attente des conclusions du schéma de circulation en cours de réflexion. Cette étude permettra de définir : les sens de circulation, les axes prioritaires, les modes de déplacement prioritaire, piéton, vélo, voiture… un document majeur, donc, qui orientera les projets d’aménagement de voirie futurs, pour la cohérence et la pérennité des opérations.
La Ville s’adapte
Dans ce nouveau contexte, la Ville a également décidé de prendre un nouveau virage : « Les prévisions budgétaires faites par notre service financier montrent déjà que les années 2013-2014 voire 2015 seront des années très difficiles, et qu'il nous faudra passer d'une politique de réponse aux besoins à celle du possible », explique Etienne Remaud, « bien entendu, nous pourrions satisfaire toutes les demandes en faisant appel à l’emprunt de façon conséquente et en augmentant les impôts, mais nous ne voulons pas savonner la planche sur laquelle nos successeurs s’installeront, ni fragiliser les familles, ni hypothéquer l’avenir de nos enfants. »
En chiffres
- 50,8 millions d’€
- 20,8 millions d’€ d’investissement
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0 % pas d’augmentation des taux d’imposition
Les budgets
Le budget global de la ville se compose d’un budget principal et de sept budgets annexes.
Budget principal : 38,5 millions d’€
Budget industrie : 1,6 million d’ €
Gestion des ateliers relais pour l’installation de nouvelles activités
Budget zones et lotissements : 1,2 million d’€
Acquisitions, viabilisation et aménagement des parcs d’activités.
Budget Parc d’activités Ekho : 4,7 millions d’€
Acquisitions, viabilisation et aménagement du parc d’activités Ekho
Budget du parc d’activités de la Maine : 747 000 €
Acquisitions, viabilisation et aménagement du parc d’activités de la Maine
Budget Espace Herbauges/culture : 1 million d’€
Programmation culturelle, tout public, jeune public, expositions, bibliothèque et gestion des salles
Budget assainissement : 2,9 millions d’€
Travaux sur le réseau d’assainissement
Des subventions stables
Malgré le contexte incertain, la Ville a décidé de maintenir le niveau de subventions aux associations similaire à l’année dernière, soit près de 1,4 millions d’euros. La plus grande part, 57 %, revient aux écoles maternelles et élémentaires privées, dans le cadre du contrat d’association afin d’assurer le même les ressources que dans les écoles publiques.
Un autofinancement préservé
Le résultat positif de l’exercice 2011 et la maîtrise des dépenses de fonctionnement permettent la Ville, une fois de plus, de dégager une capacité d’autofinancement intéressante. Cette marge de manœuvre permet de poursuivre les investissements.
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